VAN MERLEN – MAROT - Receuil des plus beaux édifices et frontispices des églizes de Paris. c. 1710.

VAN MERLEN (Jacques) – MAROT (Jean)

Receuil des plus beaux édifices et frontispices des églizes de Paris. Dedié A tres noble et tres illustre Seigneur Henry de Harlay, Baron de Pallemor et de Sancy, cy devant Mareschal de Camp, et maintenant tres religieux Prestre de la Congregation de l'Oratoire de J. Christ.

Jean Mariette, Paris rue Saint Jacques aux colonnes d'Hercule, s. d. [c. 1710].

1 800 €

Première suite tirée au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles par Jean Mariette.

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VAN MERLEN (Jacques) – MAROT (Jean) - Receuil des plus beaux édifices et frontispices des églizes de Paris. Dedié A tres noble et tres illustre Seigneur Henry de Harlay, Baron de Pallemor et de Sancy, cy devant Mareschal de Camp, et maintenant tres religieux Prestre de la Congregation de l'Oratoire de J. Christ. Jean Mariette, Paris rue Saint Jacques aux colonnes d'Hercule, s. d. [c. 1710].

Format à l’italienne (36,5 x 28,4 cm), (12) planches. Bradel. Demi-parchemin, dos lisse titré à l’encre en lettres capitales, papier bleu à la colle sur les plats. Reliure moderne. Légère pliure au centre de sept planches, sans gravité. Bon état général.

Première suite du Recueil des plus beaux édifices et frontispices des églises de Paris, tirée au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles par Jean Mariette. Les vues des églises, ici agrémentées d’un encadrement ornemental gravé par Mariette, furent dessinées et gravées par l’architecte et graveur Jean Marot (c. 1619-1679).

Ce recueil constitue la première suite d’une série de trois. Cette série fut publiée pour la première fois vers 1652-1661 par le marchand d’estampes flamand établi à Paris, Jacques van Merlen (1616-1682), qui le dédia au baron Henry de Harlay.

Chaque planche figure une église parisienne placée dans son environnement urbain. Sont représentées successivement les églises de Notre-Dame de Paris, La Sorbonne, Saint-Eustache, Saint-Sulpice, Saint-Gervais, Saint-Germain l'Auxerrois, Saint-Etienne et Sainte-Geneviève, le Couvent des Feuillants, le Noviciat des Jésuites, l’église Sainte-Elisabeth et le couvent des Filles Sainte-Marie.

Très beau recueil constituant un précieux témoignage du paysage architectural religieux de Paris au XVIIe siècle. Il présente non seulement l’aspect originel de plusieurs églises emblématiques, mais également celui d’édifices aujourd’hui disparus, tels que le couvent des Feuillants ou le Noviciat des Jésuites.

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